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Création d’un grand sanctuaire pour les mammifères marins aux Antilles françaises Imprimer Envoyer

gl5425_300x215Le sanctuaire d’Agoa est à la taille des enjeux : 138 000 km² dans les eaux des Antilles sous juridiction françaises (Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin et Saint-Barthélemy).

Agoa va permettre de :

- renforcer la protection d’espèces emblématiques et hautement menacées (comme le cachalot, la baleine à bosse ou le rorqual) qui vivent dans la région caribéenne où elles trouvent des eaux propices à leur alimentation et leur reproduction,

- veiller à une gestion durable de leurs habitats,

- assurer leur prise en compte dans le développement des activités humaines.

Cette décision répond à l’un des engagements du Grenelle de la mer et a été prise début octobre 2010, à la Jamaïque, lors de la réunion des parties de la Convention de la mer régionale des Caraïbes (Convention de Cartagena).

 

La réussite de ce sanctuaire repose sur la coopération régionale afin de pouvoir prendre en compte les couloirs de migration et aires de répartition de ces animaux dont les populations sont communes à plusieurs pays. A cet égard, les délégations des Antilles néerlandaises, de la République dominicaine et des Etats-Unis ont déjà offert leur collaboration lors de l’annonce de la création d’Agoa, via des jumelages entre sanctuaires. Ces soutiens sont importants car ils permettraient à terme d’établir un corridor écologique marin.

on d’un grand sanctuaire pour les mammifères marins aux Antilles françaises

 

Le sanctuaire d’Agoa est à la taille des enjeux : 138 000 km² dans les eaux des Antilles sous juridiction françaises (Guadeloupe, Martinique, Saint-Martin et Saint-Barthélemy). Agoa va permettre de renforcer la protection d’espèces emblématiques et hautement menacées, qui vivent dans la région caribéenne où elles trouvent des eaux propices à leur alimentation et leur reproduction, comme le cachalot, la baleine à bosse ou le rorqual, de veiller à une gestion durable de leurs habitats et d’assurer leur prise en compte dans le développement des activités humaines.

Cette décision répond à l’un des engagements du Grenelle de la mer et a été prise la semaine dernière, à la Jamaïque, lors de la réunion des parties de la Convention de la mer régionale des Caraïbes (Convention de Cartagena).

La réussite de ce sanctuaire repose sur la coopération régionale afin de pouvoir prendre en compte les couloirs de migration et aires de répartition de ces animaux dont les populations sont communes à plusieurs pays. A cet égard, les délégations des Antilles néerlandaises, de la République dominicaine et des Etats-Unis ont déjà offert leur collaboration lors de l’annonce de la création d’Agoa, via des jumelages entre sanctuaires. Ces soutiens sont importants car ils permettraient à terme d’établir un corridor écologique marin.