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Conseil de gestion du Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale

25/10/2016 Vie de l'établissement - Manche / Mer du Nord

Le conseil de gestion du Parc naturel marin des estuaires picards et de la mer d’Opale s’est réuni ce jeudi 29 septembre 2016 à Etaples-sur-Mer, sous la présidence de M. Dominique GODEFROY.

Avis sur le rechargement en sable de la plage au niveau du Bois des sapins, à Groffliers

Saisi par la Direction Départementale des Territoires et de la Mer du Pas-de-Calais, le conseil de gestion du Parc naturel marin devait s’exprimer sur le projet de rechargement en sable de l’estran au niveau du lieu-dit « Bois des sapins ».

Décision du conseil de gestion :

Le projet présente une incidence faible à négligeable sur les habitats et les espèces, aussi le conseil de gestion émet un avis favorable pour sa réalisation.

Cet avis s’assortit toutefois d’une recommandation : un suivi topographique devra être effectué pour suivre l’évolution dans le temps et dans l’espace du sable déplacé.

Phoques : de nouvelles connaissances

En 2015, jusqu’à 473 phoques veaux-marins et 151 phoques gris ont été observés sur les bancs de sable en baie de Somme, en baie d’Authie ce sont respectivement 78 et 105 animaux qui ont été comptés. Une synthèse bibliographique et une enquête auprès des différents usagers du littoral ont souligné une prise de conscience des impacts - positifs comme négatifs - de la présence des phoques.

La seconde phase du projet doit permettre d’approfondir ces éléments, notamment en procédant à une étude des déjections des animaux. Le Parc naturel marin envisage quant à lui la mise en place d’une étude sur la portée économique de la présence des phoques, notamment sur le tourisme, avec l’attrait que suscite les mammifères.

Vers une gestion durable des moules

Sur les 70 000 sessions de pêche à pied de loisir entre le Cap Gris-Nez et le Tréport, 30% ont été effectuées sur des sites fermés. Dans la majorité des cas la fermeture se justifiait par la nécessité d’un repos biologique de la
moulière, pour permettre aux moules de se reproduire et de grandir. 6% des sessions de pêche ont quant à elles eu lieu sur des sites fermés en raison de l’état sanitaire des moules : elles avaient été jugées impropres à la consommation, polluées.

Ces deux chiffres illustrent la nécessité de maintenir sans relâche l’effort d’information et de sensibilisation auprès du pêcheur à pied de loisir du Parc naturel marin, pour pérenniser la ressource mais aussi garantir la sécurité des pêcheurs.

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